FEDE
Fédération des Associations du Personnel du Service public du Canton de Fribourg

Caisse de prévoyance

Action du 30 avril 2019 – Modalités pratiques

Nous invitons le personnel à :

  1. S’habiller en noir,
  2. À porter l’autocollant qui sera fourni
  3. À prendre une photo à envoyer à l’adresse ci-dessous
    debrayage.fr@gmail.com

Plusieurs possibilités :

  • Si la personne « débraye » pendant la pause, pas de mesures particulières à prendre
  • Si la personne décide de débrayer pendant le temps de travail, elle doit en aviser sa hiérarchie.
  • Si elle dé-timbre, elle doit également en informer sa hiérarchie, alors elle n’est pas en risque de sanction étant donné qu’elle le fait sur son temps libre et que le service n’est pas perturbé.

P.S : Nous n’avons pu diffuser nos consignes au personnel car le Conseil d’Etat a bloqué la diffusion de notre FEDE info dédié à ce thème.

La FEDE et le SSP organisent une Assemblée générale conjointe : mardi 29 janvier, à 19h00, à l’Escale à Givisiez.

Le projet de révision de la Loi sur la Caisse de prévoyance du personnel de l’Etat de Fribourg (CPPEF) prévoit des péjorations massives des conditions de retraite pour le personnel de l’Etat de Fribourg. Dans les faits, nombre de salariés n’auront plus les moyens de prendre une préretraite avant l’âge de 64 ans sans subir des pertes pouvant dépasser 30%.

Une telle révision aurait pour conséquence une diminution de la qualité des prestations du service public dans nombre de secteurs où les conditions de travail sont extrêmement difficiles. Aujourd’hui déjà, les infirmières sont épuisées par le travail de nuit et les horaires continus. Et que dire des policiers ou des agents de détention ? Ou encore des cantonniers, qui travaillent des journées entières à l’extérieur, été comme hiver ? Ou des enseignants, confrontés à des classes toujours plus difficiles ?

Lire le communiqué de presse du 12 décembre 2018

Caisse de prévoyance : L’Etat doit payer sa part

Arrêtons de compliquer des choses simples dans le dossier de la recapitalisation de la Caisse de prévoyance du personnel de l’Etat de Fribourg. Pour qu’elle puisse être acceptée, l’Etat doit simplement assumer sa part de l’effort.

Le Conseil d’Etat a présenté ce matin différents scénarios pour la réforme du plan de pension de sa Caisse de prévoyance. En l’état, aucun ne pourra être accepté par le personnel, car l’Etat n’accepte pas de payer sa part.

Dans les variantes proposées, l’engagement de l’Etat s’élève au mieux à 41,8%. Le personnel demande tout simplement que l’Etat, comme cogestionnaire de la Caisse, maintienne son engagement au niveau de ses positions actuelles, soit 58,8%.

Une résolution a été prise par l’Assemblée générale de la FEDE le 21 novembre et adressée au Conseil d’Etat – voir le fichier joint. Elle demande à l’Etat des conditions de retraites dignes pour ses collaborateurs et collaboratrices.

Communiqué de presse du 28 novembre 2018
CLIQUER ICI pour lire le communiqué de presse dans son entier

Caisse de pension : l’Etat doit assumer sa part

La Caisse de pension du personnel de l’Etat de Fribourg (CPPEF) doit revoir son financement pour assurer sa pérennité. Le Conseil d’Etat veut aller vite et vise la mise en vigueur d’un nouveau plan de prévoyance au 1er janvier 2020.

Pour les associations de personnel, ce calendrier est irréaliste. La problématique est complexe et les enjeux colossaux. Les rentes pour le personnel pourraient baisser de presque 20% dans le pire des scénarios. Il est primordial que l’Etat et les partenaires sociaux s’entendent sur les mesures à adopter pour redresser la situation de la Caisse.

Face à cette situation, les associations membres de la FEDE et de la FOPIS, conjointement avec le syndicat SSP, appellent le personnel de l’Etat à venir manifester le

Jeudi 20 septembre, à 17h30 Place-Python, Fribourg > Cliquer ici pour le flyer

 

pour soutenir les revendications suivantes :

  • Un temps de négociation suffisant entre partenaires sociaux et Etat
  • Une répartition équitable des efforts entre employé-e-s et employeurs
  • Maintien de l’attractivité de l’Etat-employeur

Caisse de pension : les associations de personnel auront le temps nécessaire pour analyser le dossier de recapitalisation et faire des propositions

Le 14 juin dernier, le Conseil d’Etat et le comité de la Caisse de pension convoquaient une conférence de presse pour présenter le rapport du comité de la caisse à l’attention du Conseil d’Etat. Dans ce rapport, le comité proposait différents modèles qui devaient servir de base de discussion entre partenaires sociaux. La FEDE et les autres associations représentant le personnel s’alarmaient du calendrier de discussion extrêmement serré, communiqué par la délégation du Conseil d’Etat pour les questions du personnel (DCEQP) : il prévoyait la mise en consultation d’un projet pour le début de l’automne.

Aujourd’hui, la FEDE est rassurée d’entendre que la DCEQP a pris en compte ce souci et qu’elle garantit que la phase de préconsultation ne serait pas bâclée. Les séances planifiées durant l’été serviront à répondre aux nombreuses questions émanant des partenaires représentant le personnel. Ces clarifications doivent permettre à tous les partenaires d’acquérir le même niveau d’informations et de compréhension d’une matière importante et ardue. Ceci constitue un prérequis indispensable pour démarrer les négociations dans des conditions acceptables et pour avoir les moyens de défendre valablement les intérêts du personnel. Les enjeux de ce projet sont colossaux, avec notamment celui de la répartition des efforts entre les employeurs et les assurés. Il est dans l’intérêt de l’ensemble des partenaires de prévoir un cadre permettant de négocier dans de bonnes conditions. Ce dernier permettra de se mettre d’accord sur une proposition soutenue par l’ensemble des acteurs.

LIRE LA SUITE

 

Prise de position de la FEDE relative au projet de financement de la Caisse de prévoyance

1. Appréciation générale concernant les mesures Rz_PERSO029

Nous saluons le fait que l’ensemble du personnel ait été consulté à ce sujet et puisse faire va-loir sa préférence sur le mode de contribution au refinancement de la Caisse. Il faut souligner que le plan, tel que proposé, péjore les conditions de travail du personnel de l’Etat. Or, cette nouvelle péjoration passe mal parmi le personnel qui y voit une mesure de plus à devoir avaler après les mesures d’économie décidées l’année dernière. Une certaine démotivation est en train de s’installer sachant que l’insécurité pour le futur pèse sur le moral des troupes. L’incertitude plane sur le secteur des soins avec la menace d’une sortie de la LPers, pour le secteur de l’enseignement avec l’introduction de nouvelles réorganisations. De plus, comment le Conseil d’Etat et le Grand Conseil vont-ils gérer l’accroissement de la population, qui, même en stoppant tout nouveau projet, va engendrer de nouveaux besoins qu’on le veuille ou non ? Les cadences et le rythme augmentent.

Dans une telle situation, le personnel se pose beaucoup de questions quant à l’avenir de ses conditions de travail et, pour revenir au sujet, aux possibilités de prendre une retraite anticipée.

Il faut comprendre que les partenaires sociaux qui représentent le personnel doivent se positionner sur deux plans :

• le maintien de la bonne santé de la Caisse, plus particulièrement la forme et le mode de contribution du personnel. Ils doivent également se prononcer sur la répartition des efforts de financement. La réponse de la FEDE va traiter ces deux aspects. Celle-ci s’engage, par ailleurs, pour le maintien de prestations correctes.

• éviter qu’une génération soit sacrifiée au profit des autres et s’assurer que l’Etat employeur maintienne ses engagements.

2. Le choix des variantes

Comme mentionné plus haut, nous saluons l’effort d’explication qui permet au personnel de comprendre les enjeux. Dans les documents, les variantes extrêmes proposent :

 Lire la suite ….

Navigation