FEDE
Fédération des Associations du Personnel du Service public du Canton de Fribourg

Communiqué de presse

Caisse de prévoyance : L’Etat doit payer sa part

Arrêtons de compliquer des choses simples dans le dossier de la recapitalisation de la Caisse de prévoyance du personnel de l’Etat de Fribourg. Pour qu’elle puisse être acceptée, l’Etat doit simplement assumer sa part de l’effort.

Le Conseil d’Etat a présenté ce matin différents scénarios pour la réforme du plan de pension de sa Caisse de prévoyance. En l’état, aucun ne pourra être accepté par le personnel, car l’Etat n’accepte pas de payer sa part.

Dans les variantes proposées, l’engagement de l’Etat s’élève au mieux à 41,8%. Le personnel demande tout simplement que l’Etat, comme cogestionnaire de la Caisse, maintienne son engagement au niveau de ses positions actuelles, soit 58,8%.

Une résolution a été prise par l’Assemblée générale de la FEDE le 21 novembre et adressée au Conseil d’Etat – voir le fichier joint. Elle demande à l’Etat des conditions de retraites dignes pour ses collaborateurs et collaboratrices.

Communiqué de presse du 28 novembre 2018
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Le Conseil d’Etat doit écouter son personnel

Le 20 septembre dès 17h30, les collaboratrices et les collaborateurs de la fonction publique sont invités à se réunir à la place Georges-Python pour faire entendre leurs légitimes préoccupations sur l’avenir de leur caisse de pension.

Le Conseil d’Etat a décidé de bloquer les communications de la FEDE concernant ce dossier en refusant de diffuser les informations que vous découvrirez dans les documents joints. Ce faisant, le Conseil d’Etat met de l’huile sur le feu et force la FEDE à s’exprimer directement dans la presse.

La FEDE considère que la manifestation du 20 septembre est parfaitement légitime pour offrir au personnel l’opportunité de montrer son soutien et son attachement à des conditions de retraites décentes. C’est un moyen également d’exprimer son inquiétude face aux chiffres annoncés.

L’enjeu, pour l’avenir, est en effet énorme. Selon nos analyses, les rentes devraient être abaissées de 20% en moyenne pour maintenir la santé de la Caisse. Le montant du manque de financement calculé s’élève à 1,8 milliard. Pour la FEDE, un seul mot d’ordre : l’Etat employeur doit payer sa part.

Cliquer ICI pour l’entier du Communiqué de presse du 18 septembre 2018

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Caisse de pension : les associations de personnel auront le temps nécessaire pour analyser le dossier de recapitalisation et faire des propositions

Le 14 juin dernier, le Conseil d’Etat et le comité de la Caisse de pension convoquaient une conférence de presse pour présenter le rapport du comité de la caisse à l’attention du Conseil d’Etat. Dans ce rapport, le comité proposait différents modèles qui devaient servir de base de discussion entre partenaires sociaux. La FEDE et les autres associations représentant le personnel s’alarmaient du calendrier de discussion extrêmement serré, communiqué par la délégation du Conseil d’Etat pour les questions du personnel (DCEQP) : il prévoyait la mise en consultation d’un projet pour le début de l’automne.

Aujourd’hui, la FEDE est rassurée d’entendre que la DCEQP a pris en compte ce souci et qu’elle garantit que la phase de préconsultation ne serait pas bâclée. Les séances planifiées durant l’été serviront à répondre aux nombreuses questions émanant des partenaires représentant le personnel. Ces clarifications doivent permettre à tous les partenaires d’acquérir le même niveau d’informations et de compréhension d’une matière importante et ardue. Ceci constitue un prérequis indispensable pour démarrer les négociations dans des conditions acceptables et pour avoir les moyens de défendre valablement les intérêts du personnel. Les enjeux de ce projet sont colossaux, avec notamment celui de la répartition des efforts entre les employeurs et les assurés. Il est dans l’intérêt de l’ensemble des partenaires de prévoir un cadre permettant de négocier dans de bonnes conditions. Ce dernier permettra de se mettre d’accord sur une proposition soutenue par l’ensemble des acteurs.

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Gestion financière de l’HFR : un bateau ivre

Les audits sur la gestion financière de l’HFR publiés aujourd’hui démontrent ce que nous disons depuis au moins deux ans. Le pilotage stratégique est médiocre, voire inexistant.

Depuis de long mois, le Conseil d’administration de l’HFR tente de faire passer en force des réductions de salaire pour le personnel des soins. Cette stratégie est en train de complètement se retourner contre lui.

Après la volonté des autorités fribourgeoises de professionnaliser ce conseil pour lui donner enfin des compétences, les audits financiers menés à la demande du Conseil d’Etat enfoncent le clou : « Le Conseil d’Etat voit les doutes qu’il a émis sur la gestion financière du HFR confirmé par les audits réalisés à sa demande par l’Inspection des finances (IF)», a-t-il annoncé ce matin.

De manière très synthétique, ces audits démontrent ce que nous affirmons depuis deux ans, forts de notre connaissance intime de l’institution : le Conseil d’administration laisse son hôpital naviguer à vue. En termes techniques, les audits expriment cette certitude : « La comptabilité́ analytique se présente comme un outil d’analyse qui permet aux gestionnaires de fonder leurs décisions sur des éléments tangibles. C’est au niveau de la comptabilité́ analytique que le HFR présente d’importantes lacunes. Elle n’est pas utilisée comme un outil de gestion, puisqu’il n’y a qu’un bouclement par an, deux trimestres après la fin de l’année, et pas de bouclement intermédiaire. »

Le Conseil d’administration porte l’entière responsabilité de cette situation, d’abord pour n’avoir pas exercé son devoir de contrôle, ensuite pour n’avoir jamais su choisir des managers en mesure de piloter stratégiquement l’hôpital, jusqu’à la nomination – enfin – d’un directeur compétent en la personne de Marc Devaud, l’actuel directeur par intérim.

Nos conclusions

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Caisse de pension : le Canton doit se montrer exemplaire vis-à-vis de son personnel

Communiqué de presse du 14 juin 2018

La CPPEF a présenté aujourd’hui différentes options pour mener à bien la révision de son plan de prévoyance afin d’assurer son financement futur. La FEDE attend du Canton qu’il analyse la situation dès aujourd’hui, mais avec la profondeur nécessaire, et qu’il assume pleinement ses responsabilités vis-à-vis de son personnel.

La FEDE et ses associations membres s’attendaient à des nouvelles difficiles de la part de la Caisse de prévoyance du personnel de l’Etat de Fribourg. Elles n’en ont pas moins été surprises par l’ampleur des montants en jeu : il faudrait en effet injecter un 1, 8 milliard pour maintenir les prestations au niveau actuel. La nouvelle est d’autant plus frappante que des augmentations de cotisations ont été consenties récemment pas le personnel.

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Une belle victoire de la FEDE et pour ses partenaires

Le Grand Conseil a décidé de retirer de sa session la motion qui traite de la sortie de la LPers du personnel fribourgeois des soins.

Est-ce le retour du bon sens à Fribourg ? On l’espère. Par sa décision de retirer la motion qui mettait le statut du personnel des soins en péril, le Grand conseil a compris que le problème du HFR se situait ailleurs.

Les efforts déployés par les associations et par les syndicats ces dernières semaines ont porté leurs fruits. Le Grand Conseil a enfin écouté le personnel, après que celui-ci a montré sa détermination à se faire entendre. Mieux vaut tard que jamais.

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Les organisations de personnel lancent les opéra-tions contre la sortie de la LPers

Communiqué de presse du 16 mai 2018

Quelque 80 personnes ont participé hier soir à l’assemblée organisée par la FEDE, l’ASI, l’ASMAF et SYNA. Ils sont déterminés à ne rien concéder au Conseil d’administration de l’HFR, au Conseil d’Etat et au Grand Conseil.

Le 15 mai, la FEDE et le SSP ont adressé une mise en demeure au Conseil d’Etat et au Bureau du Grand Conseil, leur enjoignant de « reporter le débat du 24 mai prochain autour de la sortie du personnel de l’HFR jusqu’au moment où tous les problèmes discutés depuis des années ou révélés ces derniers jours auront été́ traités avec pertinence et hauteur, et solutionnés à satisfaction. Un report de quelques mois permettrait à n’en pas douter, et sans grand dommage pour le canton qui connaît une situation financière favorable, de faire les choses de manière posée et correcte (voir document joint).

Si la situation n’était pas si sérieuse pour le personnel de l’HFR, on pourrait trouver l’attitude du Conseil d’Etat assez cocasse. Après avoir laissé dormir un rapport sur l’HFR dans ses tiroirs depuis 2015, il semble soudain très pressé de régler les problèmes, sans vouloir les résoudre vraiment puisqu’il transmet la patate chaude au Grand Conseil. C’est une attitude tout simplement consternante

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Le Conseil d’Etat s’attaque au statut du personnel de l’HFR et fusille le partenariat social

Le Conseil d’Etat a décidé de faire sortir le personnel des soins de l’Hôpital Fribourgeois de la LPers. C’est d’abord un très mauvais message adressé à toutes celles et ceux qui soignent les Fribourgeoises et les Fribourgeois. Avec une telle attitude, le Conseil d’Etat démontre aussi sa volonté de passer en force et programme des conflits pour plusieurs années.

Ces dernières semaines, les associations membres de la FEDE avaient clairement exprimé leur point de vue : Elles étaient prêtes à se mettre autour d’une table avec le Conseil d’administration de l’HFR et le Conseil d’Etat, mais uniquement dans le cadre de la LPers.

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L’HFR en plein chaos

Communiqué de presse du 25 avril

Il est urgent de convoquer les Etats généraux de l’HFR et de mettre tout le monde – Conseil d’administration, Conseil d’Etat et personnel – autour de la même table. La rhétorique du Conseil d’administration est une moquerie intellectuelle. L’Hôpital réalise des pertes, dit-il, il faut donc couper dans la masse salariale.

La vérité est bien sûr tout autre : l’Hôpital est aujourd’hui géré de manière complètement aléatoire. Et, par pur paresse, matinée d’inconséquence, le Conseil d’administration préférerait couper les salaires plutôt que de procéder à une analyse du fonctionnement de l’institution. Une sortie de la LPers ne résoudra rien des difficultés actuelles : elle fragiliserait au contraire encore un peu plus l’institution.

La coupe des salaires sans engagements supplémentaires significatifs sera assurément contre-productive, car elle amènera à une fuite du personnel compétent et à des difficultés de recrutement supplémentaires. De plus, la réduction des coûts atteinte sera insuffisante et de proportion moindre que la part du déficit due aux dysfonctionnements organisationnels et structurels. L’HFR est d’ores et déjà moins bien doté en personnel soignant et médecins que la moyenne suisse. Une péjoration des conditions de travail compliquera l’amorce d’une spirale positive nécessaire à la pérennité de l’HFR.

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Hôpital fribourgeois : Pas de négociation avec le Conseil d’Etat en dehors de la LPers.

Les associations de personnel membres de la FEDE et le SSP appellent les employés du secteur public et parapublic ainsi que les défenseurs du service public à participer au cortège du 1er mai pour rappeler au Conseil d’Etat leur attachement à la qualité et à la sécurité des prestations publiques, qui passent par un maintien de toutes les collaboratrices et de tous les collaborateurs de l’Etat dans la Loi sur le personnel (Lpers).

Le dossier de l’Hôpital fribourgeois est en bonne place sur les bureaux de notre Conseil d’Etat. Une décision sur le statut du personnel de l’HFR est en discussion. Et dans le nouveau contexte politique, avec une large majorité de droite, les associations et les syndicats craignent que le Conseil d’Etat ne cède à la facilité. Au lieu de se pencher sérieusement sur les solutions possibles pour améliorer le fonctionnement de l’HFR, il pourrait choisir de faire sortir le personnel de la LPers.

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