FEDE
Fédération des Associations du Personnel du Service public du Canton de Fribourg

Communiqué de presse

Caisse de prévoyance du personnel de l’Etat de Fribourg 3’000 à 4’000 salariés débraient à Fribourg

La FEDE et le SSP se réjouissent de l’immense succès rencontré lors du débrayage et des actions organisés ce mardi, 30 avril, de 9h00 à 10h00.

Malgré les menaces de sanctions et les pressions exercées sur le personnel, les salariés de la fonction publique fribourgeoise et des institutions affiliées à la Caisse de prévoyance du personnel de l’Etat de Fribourg (CPPEF) ont débrayé massivement : dans deux tiers des établissements primaires, dans la plupart des Cycles d’orientation et des Collèges, dans les Hautes écoles, à l’HFR, au RFSM, à l’Université et dans de très nombreux services de l’administration (BCU, Office AI, EDFR, SEJ, ORP, Direction des Finances, Direction de la santé et des affaires sociales, Service de l’agriculture, Direction de l’aménagement, de l’environnement et des constructions, Service archéologique etc.) ainsi que les institutions subventionnées, comme Horizon Sud ou l’Institut Saint-Joseph.

Au total, nous estimons que 3’000 à 4’000 salariés ont participé au débrayage et aux actions de mobilisation.

CLIQUER ici pour lire le Communiqué de Presse du 30 avril 2019 dans son entier

Ne nous laissons pas intimider !

Dans une communication adressée aujourd’hui à l’ensemble du personnel de l’Etat de Fribourg, le Conseil d’Etat informe qu’il considère le débrayage du mardi 30 avril, 9h00 à 10h00, comme illicite.

Les associations membres de la FEDE et le SSP ont été choqués de cette « Information » (pression) dont les partenaires sociaux n’ont pas été informés préalablement.

Le SSP et la FEDE maintiennent l’appel au débrayage et aux actions prévus le mardi 30 avril, 9h00 à 10h00. Face à ces pressions, les associations membres de la FEDE et le SSP présenteront un front uni. Plus que jamais, il est nécessaire que l’ensemble du personnel de l’Etat et des institutions affiliées à la CPPEF participent au débrayage et aux actions prévus le mardi 30 avril.

Lire le Communiqué de presse du 3 avril 2019 dans son entier, CLIQUER ici

Le Canton doit provisionner beaucoup plus pour la Caisse de pension

Les années se suivent et se ressemblent. Les bénéfices sont encore au rendez-vous pour le Canton. Les associations membres de la FEDE se réjouissent de cette bonne santé financière. Elles restent pourtant sidérées de la faible proportion des bénéfices affectée à la révision du plan de prévoyance.

Entre 2009 et 2018, la fortune du canton est passée de 900 millions à plus de 1,2 milliards de CHF. Les collaboratrices et les collaborateurs de l’Etat y ont largement contribué en acceptant plusieurs trains d’économies.

Aujourd’hui pourtant, l’Etat met son personnel dans une situation difficile vis-à-vis de la population, en laissant entendre que celle-ci devra supporter l’effort de la recapitalisation de la Caisse de prévoyance. C’est un peu court, car le Canton avait, toutes ces dernières années, la possibilité de créer des provisions pour cette recapitalisation. Il ne l’a pas jugé utile et porte donc l’entière responsabilité de la situation difficile qu’il rencontre dans la réforme de la Caisse de prévoyance.

Les associations membres de la FEDE s’étonnent donc de voir que l’Etat provisionne seulement 10 millions de francs pour la Caisse de pension alors même qu’il a dégagé un bénéfice de près de 72 millions de CHF en 2018. Non content d’avoir complètement manqué de sens de l’anticipation, le Canton se contente désormais d’attribuer quelques miettes pour la recapitalisation.

La ville de Fribourg est parvenue à réformer sa caisse, dans la douleur certes. La ville de Bulle y est aussi parvenue en provisionnant justement avec intelligence. Mais à l’Etat, avec la demi-mesure placée au budget 2019, on est encore loin du compte.

CLIQUER ICI pour lire le Communiqué de presse du 1er avril 2019, dans son entier

La FEDE, insatisfaite des propositions du Conseil d’Etat, ne va pas relâcher la pression

Les associations membres de la FEDE ont rendu leur réponse à la consultation sur la loi modifiant la Loi sur la Caisse de prévoyance. Elles ont fait des propositions concrètes pour limiter les pertes de rentes : elles entendent bien que le Conseil d’Etat entre très sérieusement en matière sur ces propositions et revoit son financement à la hausse. Au terme de l’analyse approfondie des trois variantes proposées, les associations sont également interloquées par le manque d’anticipation, d’abord, et par la précipitation dont a ensuite fait preuve l’Etat dans sa gestion du dossier.

La FEDE a fait appel à un expert actuaire externe indépendant qui l’a aidée à formuler une série de propositions techniques qui montrent à l’évidence au Conseil d’Etat qu’il existe une voie médiane permettant de limiter les pertes pour les collaborateurs et les collaboratrices en leur assurant une retraite digne. De plus, ces propositions donnent une chance au consensus nécessaire à la réussite de la réforme, sans prétériter la population, contrairement aux assertions répétées en boucle ces derniers temps, jusque dans la bouche du conseiller d’Etat Georges Godel sur la RTS.

Les collaboratrices et les collaborateurs sont abasourdi-e-s par le peu de considération du Conseil d’Etat et par l’oubli des efforts considérables consentis par le personnel depuis l’introduction des premières mesures d’économies décrétées en 1993. Ils ne lâcheront donc rien.
CLIQUER ICI pour lire le Communiqué de presse du 20 mars 2019

Caisse de prévoyance : Les employés d’Etat plus déterminés que jamais

LIRE le communiqué de presse de la FEDE dans son entier, Cliquer ici
LIRE l’Article dans La Liberté du 21 février 2019, « Près de 4000 fonctionnaires en colère »

LIRE l’Article dans la Gruyère du 21 fév
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2019, « La manif du personnel de l’État a été très suivie »
LIRE l’Article dans le Freiburger Nachrichten du 21 février 2019, « Protest gegen Revision der Pensionskasse »

À l’appel des associations membre de la FEDE et du SSP, près de 4000 personnes se sont réunies ce soir à Fribourg pour faire entendre leur voix. La colère est à son comble.
Le Conseil d’Etat joue un jeu très dangereux dans le dossier de la Caisse de prévoyance. Alors que les associations de personnel appellent à la négociation, alors qu’elles ont formulé des propositions très concrètes pour améliorer le sort des collaboratrices et des collaborateurs de l’Etat dans ce dossier qui engage l’avenir de tous, le Conseil d’Etat n’a pas encore transmis, à ce jour, de nouvelles propositions. Et il déclare parallèlement vouloir sooumettre son projet au Grand Conseil en juin et le mettre en votation populaire à l’automne – un timing irréaliste aux yeux des associations de personnel. Cette attitude a le don de chauffer à blanc le personnel. Pour rappel, dans les variantes proposées par le Conseil d’Etat, son engagement s’élève au mieux à 41,8%. Le personnel demande que l’Etat, comme cogestionnaire de la Caisse, finance les mesures transitoires et compensatoires à hauteur de 58,8% – le montant qu’il paie pour les cotisations de ses collaborateurs. Les associations membres de la FEDE ont fait des propositions concrètes qui assurent que l’Etat prendra sa juste part du financement.

Cliquer ici, LIRE le communiqué de presse dans son entier

La FEDE et le SSP organisent une Assemblée générale conjointe : mardi 29 janvier, à 19h00, à l’Escale à Givisiez.

Le projet de révision de la Loi sur la Caisse de prévoyance du personnel de l’Etat de Fribourg (CPPEF) prévoit des péjorations massives des conditions de retraite pour le personnel de l’Etat de Fribourg. Dans les faits, nombre de salariés n’auront plus les moyens de prendre une préretraite avant l’âge de 64 ans sans subir des pertes pouvant dépasser 30%.

Une telle révision aurait pour conséquence une diminution de la qualité des prestations du service public dans nombre de secteurs où les conditions de travail sont extrêmement difficiles. Aujourd’hui déjà, les infirmières sont épuisées par le travail de nuit et les horaires continus. Et que dire des policiers ou des agents de détention ? Ou encore des cantonniers, qui travaillent des journées entières à l’extérieur, été comme hiver ? Ou des enseignants, confrontés à des classes toujours plus difficiles ?

Lire le communiqué de presse du 12 décembre 2018

Caisse de prévoyance : L’Etat doit payer sa part

Arrêtons de compliquer des choses simples dans le dossier de la recapitalisation de la Caisse de prévoyance du personnel de l’Etat de Fribourg. Pour qu’elle puisse être acceptée, l’Etat doit simplement assumer sa part de l’effort.

Le Conseil d’Etat a présenté ce matin différents scénarios pour la réforme du plan de pension de sa Caisse de prévoyance. En l’état, aucun ne pourra être accepté par le personnel, car l’Etat n’accepte pas de payer sa part.

Dans les variantes proposées, l’engagement de l’Etat s’élève au mieux à 41,8%. Le personnel demande tout simplement que l’Etat, comme cogestionnaire de la Caisse, maintienne son engagement au niveau de ses positions actuelles, soit 58,8%.

Une résolution a été prise par l’Assemblée générale de la FEDE le 21 novembre et adressée au Conseil d’Etat – voir le fichier joint. Elle demande à l’Etat des conditions de retraites dignes pour ses collaborateurs et collaboratrices.

Communiqué de presse du 28 novembre 2018
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Le Conseil d’Etat doit écouter son personnel

Le 20 septembre dès 17h30, les collaboratrices et les collaborateurs de la fonction publique sont invités à se réunir à la place Georges-Python pour faire entendre leurs légitimes préoccupations sur l’avenir de leur caisse de pension.

Le Conseil d’Etat a décidé de bloquer les communications de la FEDE concernant ce dossier en refusant de diffuser les informations que vous découvrirez dans les documents joints. Ce faisant, le Conseil d’Etat met de l’huile sur le feu et force la FEDE à s’exprimer directement dans la presse.

La FEDE considère que la manifestation du 20 septembre est parfaitement légitime pour offrir au personnel l’opportunité de montrer son soutien et son attachement à des conditions de retraites décentes. C’est un moyen également d’exprimer son inquiétude face aux chiffres annoncés.

L’enjeu, pour l’avenir, est en effet énorme. Selon nos analyses, les rentes devraient être abaissées de 20% en moyenne pour maintenir la santé de la Caisse. Le montant du manque de financement calculé s’élève à 1,8 milliard. Pour la FEDE, un seul mot d’ordre : l’Etat employeur doit payer sa part.

Cliquer ICI pour l’entier du Communiqué de presse du 18 septembre 2018

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Caisse de pension : les associations de personnel auront le temps nécessaire pour analyser le dossier de recapitalisation et faire des propositions

Le 14 juin dernier, le Conseil d’Etat et le comité de la Caisse de pension convoquaient une conférence de presse pour présenter le rapport du comité de la caisse à l’attention du Conseil d’Etat. Dans ce rapport, le comité proposait différents modèles qui devaient servir de base de discussion entre partenaires sociaux. La FEDE et les autres associations représentant le personnel s’alarmaient du calendrier de discussion extrêmement serré, communiqué par la délégation du Conseil d’Etat pour les questions du personnel (DCEQP) : il prévoyait la mise en consultation d’un projet pour le début de l’automne.

Aujourd’hui, la FEDE est rassurée d’entendre que la DCEQP a pris en compte ce souci et qu’elle garantit que la phase de préconsultation ne serait pas bâclée. Les séances planifiées durant l’été serviront à répondre aux nombreuses questions émanant des partenaires représentant le personnel. Ces clarifications doivent permettre à tous les partenaires d’acquérir le même niveau d’informations et de compréhension d’une matière importante et ardue. Ceci constitue un prérequis indispensable pour démarrer les négociations dans des conditions acceptables et pour avoir les moyens de défendre valablement les intérêts du personnel. Les enjeux de ce projet sont colossaux, avec notamment celui de la répartition des efforts entre les employeurs et les assurés. Il est dans l’intérêt de l’ensemble des partenaires de prévoir un cadre permettant de négocier dans de bonnes conditions. Ce dernier permettra de se mettre d’accord sur une proposition soutenue par l’ensemble des acteurs.

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Gestion financière de l’HFR : un bateau ivre

Les audits sur la gestion financière de l’HFR publiés aujourd’hui démontrent ce que nous disons depuis au moins deux ans. Le pilotage stratégique est médiocre, voire inexistant.

Depuis de long mois, le Conseil d’administration de l’HFR tente de faire passer en force des réductions de salaire pour le personnel des soins. Cette stratégie est en train de complètement se retourner contre lui.

Après la volonté des autorités fribourgeoises de professionnaliser ce conseil pour lui donner enfin des compétences, les audits financiers menés à la demande du Conseil d’Etat enfoncent le clou : « Le Conseil d’Etat voit les doutes qu’il a émis sur la gestion financière du HFR confirmé par les audits réalisés à sa demande par l’Inspection des finances (IF)», a-t-il annoncé ce matin.

De manière très synthétique, ces audits démontrent ce que nous affirmons depuis deux ans, forts de notre connaissance intime de l’institution : le Conseil d’administration laisse son hôpital naviguer à vue. En termes techniques, les audits expriment cette certitude : « La comptabilité́ analytique se présente comme un outil d’analyse qui permet aux gestionnaires de fonder leurs décisions sur des éléments tangibles. C’est au niveau de la comptabilité́ analytique que le HFR présente d’importantes lacunes. Elle n’est pas utilisée comme un outil de gestion, puisqu’il n’y a qu’un bouclement par an, deux trimestres après la fin de l’année, et pas de bouclement intermédiaire. »

Le Conseil d’administration porte l’entière responsabilité de cette situation, d’abord pour n’avoir pas exercé son devoir de contrôle, ensuite pour n’avoir jamais su choisir des managers en mesure de piloter stratégiquement l’hôpital, jusqu’à la nomination – enfin – d’un directeur compétent en la personne de Marc Devaud, l’actuel directeur par intérim.

Nos conclusions

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